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Annihilation, Je suis une légende : 10 films où la nature reprend ses droits

Si, dans la réalité, les humains détruisent progressivement leur écosystème, au cinéma, la nature recourt à tous les moyens pour reprendre ses droits et se venger. Retour sur 10 films où la faune et la flore nous ont mis à l’index.

1. Annihilation – Quand un alien remixe l'ADN
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Dans Annihilation, cinq scientifiques se rendent dans l’Area X, une zone mystérieusement contaminée et entourée par une sorte de miroirement d’où personne ne ressort vivant. À l’intérieur, la nature reprend ses droits : les espèces se mélangent et affectent les humains, l’hybridation moléculaire et cellulaire se développe à une vitesse folle. Mais jusqu’où ira-t-elle ?
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© Paramount Pictures

ANNIHILATION – QUAND UN ALIEN REMIXE L’ADN

Dans Annihilation, cinq scientifiques se rendent dans l’Area X, une zone mystérieusement contaminée et entourée par une sorte de miroirement d’où personne ne ressort vivant. À l’intérieur, la nature reprend ses droits : les espèces se mélangent et affectent les humains, l’hybridation moléculaire et cellulaire se développe à une vitesse folle. Mais jusqu’où ira-t-elle ?

JE SUIS UNE LÉGENDE – QUAND UN VIRUS DÉCIME LA POPULATION

New York, après qu’un virus a décimé et transformé en mutants une bonne partie de la population. Alors qu’il n’y a plus personne pour peupler la ville – sauf les infectés qui ne sortent qu’à la nuit tombée et Will Smith – la nature reprend ses droits : les herbes grimpent sur les batiments et certains animaux sauvages (comme une biche) n’hésitent pas à s’aventurer dans ce qui était avant une jungle humaine.

AVATAR – QUAND LA JUNGLE ENVAHIT TOUT

Avatar décrit la vie sur Pandora, lune de l’exoplanète Polyphème située dans l’Alpha du Centaure, semblable à la Terre.  Les montagnes Hallelujah ont la particularité de flotter dans les airs grâce au magnétisme de l’unobtanium, le minerai quasi-magique qui suscite la cupidité les humains au début du film. Au premier abord, les paysages de Pandora ressemblent aux régions tropicales terrestres mais à y regarder de plus près, cette nature se révèle dangereuse et capable de résister à l’invasion humaine.

PEUT-ÊTRE – QUAND PARIS EST SOUS LE SABLE

C’est une vision très millénariste de la ville de Paris que nous offre le film Peut-être, réalisé par Cédric Klapisch. Au passage de l’an 2000, Arthur (Romain Duris) se retrouve subitement 70 ans plus tard dans la capitale ensevelie sous le sable suite au réchauffement climatique. Seuls les célèbres toits en zinc de Paris dépassent des dunes : la reconstitution ayant été faite aux abords du Chott-el-Jérid en Tunisie, toute ressemblance avec Tatooine n’est pas complètement fortuite !

LONG WEEKEND – QUAND LA PLAGE FAIT FUIR LES HUMAINS

Un couple à la dérive décide de profiter d’un long week-end pour partir en camping sur une plage d’apparence paradisiaque. Au fil du séjour, la nature fait comprendre aux tourtereaux qu’ils ne sont pas les bienvenus dans ce lieu inhabité. Animaux dégoûtants, bruits suspects et découvertes effrayantes s’accumulent : la nature est prête à tout pour protéger son territoire. Ce film d’épouvante australien, remake d’un film de 1978, dénonce la dégradation de l’environnement par l’homme.

PHÉNOMÈNES – QUAND UNE TOXINE POUSSE AU SUICIDE

Avec Phénomènes, M. Night Shyamalan cherche à conclure ce qu’il avait amorcé avec Sixième Sens et Signes. Dans ce film, les humains sont attaqués subitement par la nature, et plus précisèment la végétation qui libère une toxine dans l’air. Propagée par le vent, cette dernière pousse les populations à se suicider pour se venger de ce que l’homme a fait subir à la nature. Durant cette catastrophe naturelle, un petit groupe de rescapés tente de survivre à ce phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur.

L’ARMÉE DES 12 SINGES – QUAND LES ANIMAUX SAUVAGES REVIENNENT EN VILLE

En 2035, l’humanité a été décimée par un virus inoffensif pour les animaux, les survivants se cachent dans des souterrains. Lorsque Cole (Bruce Willis) remonte à la surface pour récolter des échantillons, il est confronté à un ours, puis un lion, dans Philadelphie livrée à la nature. À la fin du film, la reconquête de la vie animale est annoncée à la radio et visible à l’écran : on voit des singes, un éléphant et un vol de flamants roses en pleine ville, des girafes sur l’autoroute…

LOST RIVER – QUAND LE VILLE EST ENGLOUTIE

Détroit est une ville fantôme des États-Unis. Dans ce décor abandonné où les maisons sont en lambeaux, la nature reprend ses droits. Une étrange malédiction semble toucher les quelques habitants restants, condamnés à vivre comme s’il étaient en permanence sous l’eau. Pendant que Billy essaye de travailler pour assurer la survie de ses deux fils, Bones, l’un d’eux, tente de comprendre le mystère de cette ville.

WATERWORLD – QUAND LA MER RECOUVRE LES CONTINENTS

Dans ce film post-apocalyptique, c’est l’élément le plus dévastateur qui a pris le dessus sur la Terre : l’eau. Le réchauffement climatique a provoqué la fonte des glaces et l’inondation de la planète. Des rescapés survivent avec en tête la légende de Dryland, l’unique terre émergée. Mariner (Kevin Costner), un mutant mi-humain mi-poisson, part à la recherche de cette terre promise afin de sauver l’humanité.

MAD MAX – QUAND LE DÉSERT RÈGNE

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Le deuxième volet de Mad Max s’ouvre par une rétrospective des événements qui ont donné naissance au monde post-apocalyptique décrit dans la saga de George Miller : sur fond d’images d’archives, une voix off sépulcrale raconte le temps où le pétrole et l’acier faisaient la richesse de l’humanité, avant que la guerre et la destruction ne laissent place à l’immensité désolée où règne la sécheresse et la violence. La lutte pour l’accès à l’eau sera d’ailleurs au cœur de l’intrigue de Mad Max : Fury Road, sorti en 2015.

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