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Risque de coup de soleil : les jeunes et les peaux mates trop confiants

Une nouvelle étude vient d’identifier sept facteurs associés au risque de coup de soleil, et souligne qu’être jeune et avoir une peau sombre, car plus riche en mélanine, peut donner à certaines personnes un "faux sentiment d’invincibilité ou de résilience" face aux blessures que peut causer le soleil.

Avoir la peau sombre peut donner aux jeunes adultes l'idée fausse qu'ils sont immunisés contre les coups de soleil.

Les plus jeunes plus souvent victimes de coup de soleilConduite en Floride, où le soleil est très fréquent et où le risque est donc particulièrement élevé, l’étude s’est concentrée sur 619 participants âgés de 18 à 92 ans.Cinquante-six pour cent des participants étaient blancs, et l’échantillon comprenait 205 hommes (33,1%) et 412 femmes (66,6%), deux personnes n’ayant pas précisé leur sexe dans le questionnaire.Les chercheurs ont découvert que la jeunesse était le facteur de prévision le plus significatif en ce qui concerne les coups de soleil : les participants à l’étude âgés de 18 à 29 ans étaient ainsi 15,3 fois plus susceptibles d’avoir subi un coup de soleil au cours des 12 derniers mois que ceux de 60 ans et plus. Pour les participants de 30 à 59 ans, le risque était 5,82 fois plus élevé que pour les plus de 60 ans.

Selon l’équipe, ces résultats sont “particulièrement troublants”, car le

mélanome est le cancer le plus fréquent entre 25 et 29 ans et le deuxième plus fréquent entre 15 et 29 ans.On est souvent trop confiant après un examen de la peau satisfaisantLes autres facteurs de prévision observés par les chercheurs sont : s’identifier comme non blanc ; avoir subi un examen complet de la peau chez un médecin ; déclarer avoir la peau sensible au soleil ; être peu favorable à la protection solaire ; se sentir particulièrement vulnérable face au cancer de la peau ; et passer moins d’une heure par jour à l’extérieur entre 10 heures et 16 heures le week-end.En ce qui concerne ce dernier facteur, les chercheurs pensent que passer moins d’une heure dehors est sans doute associé à un risque plus élevé que passer plus d’une heure dehors parce que les gens pensent qu’ils ne peuvent pas subir de coup de soleil en aussi peu de temps.D’autres facteurs ont surpris les scientifiques, notamment le fait d’avoir subi un examen complet de la peau. Ils suggèrent que si le risque augmente alors, c’est peut-être parce qu’après un examen satisfaisant, on a tendance à avoir trop confiance en sa peau face au risque réel de mélanome.Le cancer de la peau est le cancer le plus fréquent aux États-Unis, où cinq millions de personnes sont traitées chaque année. Même si le mélanome ne représente qu’environ 2% des cas, il est la plus mortelle des trois formes de cancer de la peau, et il est très facilement évitable.Click Here: Maori All Blacks Store

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