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Si c'est un garçon, gare à la dépression !

Futures mamans, attention ! Si vous donnez naissance à un garçon, vous avez plus de risques de connaître un baby blues. C’est ce qu’affirme une équipe de chercheurs de l’université de Nancy.

Pour en arriver à cette conclusion, les scientifiques ont étudié le bien-être de 181 mamans après la naissance. Ils ont constaté qu’un tiers environ exprimaient des signes de baby blues. Pratiquement 10 % souffraient même d’une forme sévère de dépression post-natale. Or les trois-quarts ont eu des garçons.
Les chercheurs ont aussi montré que, même si les mamans ne souffraient pas de baby blues, elles avaient une moins bonne qualité de vie si elles avaient eu un garçon ! Près de 70 % des mamans de garçons avait ainsi des scores au questionnaire sur la qualité de vie inférieurs à celles qui ont eu des filles. Bien sûr, cela ne veut pas dire qu’elles allaient mal, mais qu’elles étaient un peu moins en forme que les autres.
Les chercheurs ont montré que le fait que ce soit un premier ou un deuxième enfant ne changeait rien à cette influence des garçons sur la maman.
De précédentes études avaient montré un lien inverse entre sexe du bébé et baby blues : dans les société ou culturellement il est important d’avoir un garçon, les mamans ont plus de risques de faire une déprime post-natale si elles attendent une fille. Dans l’étude nancéenne, menée sur des Françaises sans pression culturelle (a priori), c’est donc l’inverse qui a tendance à se produire.
Click Here: Cheap FIJI Rugby JerseyDifficile en tout cas d’expliquer ce phénomène. Est-ce que les mamans ont inconsciemment une volonté plus grande d’avoir une fille qu’un garçon ? Est-ce qu’il existe des facteurs physiologiques ou hormonaux liés au fait de porter un foetus masculin, qui vont augmenter les risques de déprime ou de déséquilibres émotionnels ? Est-ce que c’est l’inverse, à savoir des facteurs de risque psychologique, un stress existant, qui vont favoriser la naissance de garçons ? De futures études devraient le préciser.
Source :
Journal of Clinical Nursing, février 2008; vol. 17: p. 312-322.

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